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Poet of violence
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Date d'inscription : 09/07/2017
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cigarettes after sex. (laszlo)   
Mer 22 Nov - 19:32

Informations a écrit:
NAME Seulement Atkins, seulement les vestiges, les souvenirs, le nom lacéré par les horreurs. Se meurt au creux des lèvres, condamné à être oublié. Qu’un nom qui sera victime, a déjà trop souffert, pleure encore la mort, faucheuse qui condamnera. Atkins c’est qu’une empreinte éphémère, vouée à crever mais ça, c’est rien.
FIRST NAME Et puis c’est juste Laszlo, y’a plus de vie dans son prénom, Laszlovski qu’on l’appelait avant, mais avant c’était y’a longtemps. Quand les bombes c’était que des jeux, quand les sourires tapissaient les visages séraphins, quand le soleil il était bleu, pas cendré par les poussières, quand les autres ils s’aimaient et qu’les oiseaux chantaient au lieu de se barrer. Mais ça aussi, c’est rien.
BIRTH CERTIFICATE Loin, trop loin, à Tel Aviv entre le paradis et l’enfer, entre le bonheur et le chaos. Sur les contrées d’ailleurs qu’il a trouvé famille, l’orphelin écorché qu’on balade de foyer en foyer. Electron libre contre son gré, beaucoup trop de mal à se poser le sale gosse frigide face à l’affection, dégoût particulier pour cet amour qu’il rejette.
AGE 24, fêtera ses 25 ans quand le 21 février arrivera, pourra se targuer d'avoir laissé une empreinte, miracle qu'il soit encore de ce monde celui qui joue avec les vies comme des marionnettes sans valeur sentimentale.
SEX ON FIRE En a que pour les volutes féminines, ses doigts qui frôlent sans pudeur les courbes serrées dans des tissus trop petits, abîmés par la maltraitance de l’obsession visuelle. Il prend, il garde un temps pour mieux abandonner, il n’est pas conservateur, seulement qu’un être de chair capable de rester uniquement pour elle.
RELATIONSHIP STATUS Préfère la solitude, nage dans le chaos de son indépendance. Supporte plus être enchaîné, supporte plus être déchaîné pour des prunelles qu'il aime trop. Il a sûrement aimé une fois et il doit sûrement aimer toujours, plus facile de taire les affections dans des concertos muets. Laszlo qui se mure dans les silences, dans les rétrospectives d’un monde meilleur sans amour.  
JOB Cerveau d’un groupe d’activistes, cyber-criminel qui ôte sans honte des millions, extorque avec fougue aux riches pour donner aux pauvres. Robin des Bois contemporain, le conte qu’il souille de ses mains de hacker privées de remors. Les états d’âmes ne l’effraient pas, humanité qui se meurt entre ses doigts maculées de péchés.
MONEY Tantôt riche, tantôt pauvre, définit comme instable financièrement, à manipuler les chiffres et les nombres sur son écran pixellisé par les dollars. Laszlo qui prend et redonne, se veut lui même donneur anonyme à n’en tirer jamais parti. Pourrait vivre sur un carton encorné et flétri par les pluies diluviennes, pourrait se contenter du néant et de la poussière. Son porte-monnaie dématérialisé il l’use, il l’abuse, le maltraite pour mieux le regonfler.
ALLEGEANCE Crimson Pistols même pas par connivence, seulement pour un intérêt profond qu’il cultive avec passion complaisance. Accès aux armes à portées de mains, de bras toujours ouverts quand il s’agit d’assener le monde d’horreur, clephte qui brandit son drapeau de guerre alors que la bécane vrombit et que le blouson resplendit par la crasse des erreurs accumulées.    

LIGHT & SHADOWS Détaché, indépendant, froid, violent, charismatique, impulsif, imprévisible, perfectionniste, réfléchi, génie refoulé, généreux, charitable, antipathique, sarcastique, cynique, réservé, mystérieux, destructeur, mentalement trop bousillé, captivant, percutant, rangé, troublant.
IN THE DESERT DUSK Sa peau elle est gravée par l’encre noire, par ses folies des nuitées embrumées qui font éclore les idées chimériques, qui font naître les poésies dans des ébauches tatouées par une aiguille telle un fuseau. Son corps comme un livre et son teint il le noircit avec délectation quand la folie l’atteint. (+) 20 décembre. Il maudit, ces flocons et ces fêtes qui l’asphyxient entre les musiques, les cadeaux et la douceur des chocolats chauds. Le 20 qu’il l’a perdu son père adoptif, le 20 que sa vie elle s’est encore un peu plus émiettée. Un juste retour de bâton, claque dans la gueule encore ferrée à sa joue barbue, rejeton irrémédiablement détraqué à jamais. Il a peur quand viennent les 20, la seule journée de vulnérabilité autorisée. (+) Boum tonitruant comme des bombes, éclairs éclatants piétinant les sols. Il déteste, craint les orages, les nuages noirs qui lui foutent le cerveau en vrac. Peur de gosse, jamais partie, jamais définitivement effacée, à se noyer sous la couette en attendant que la pluie se fasse la malle.
WILDEST DREAMS Y’a plus de rêves dans la boite, éclatée par les déceptions et les amertumes, il ne reste que des ambitions aux saveurs de vendetta. La colère du monde qui resplendit dans son coeur taché de noir ébène, que ces objectifs tous plus funestes et malsains les uns que les autres. Il racle le sol par ses semelles abimées, et il traine derrière lui le chaos à mystifier les rêves pour les faire tomber en mille morceaux. Créateur de débâcles, l’étincelle qu’il balance sur l’essence pour faire exploser la société dans les abimes.
FORTRESS HEART Il a peur de lui-même, chevalier noir qui triche sur toute la ligne pour arriver à la victoire, la joute qu’il ne prend pas, à préférer la violence sanguinolente d’un couteau à la pointe meurtrière. Son reflet dans un miroir, il pourrait seulement le briser après avoir consumé son énième clope de la soirée. Il a peur de ses démons et de cette colère qui l’anime tous les jours, ses membres vibrant sous la fureur noire. Il a peur de la foutre définitivement en l’air, de la faire crever sous ses poings lors d’un soir même pas bourré parce qu’elle l’aurait juste bousculé. Son cauchemar c’est que lui, cancer du monde qu’il alimente par ses frasques illégales débordant d’impétuosité de sévices.
PLAYLIST Serge Gainsbourg & Brigitte Bardot – Bonnie And Clyde
Lana Del Rey – Summer Bummer
Mickeal Jackson – Earth Song
Serge Gainsbourg – Le Boomerang
Eagles – Hotel California
John Lennon – Imagine
Queen – Bohemian Rhapsody
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Poet of violence
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Re: cigarettes after sex. (laszlo)   
Mer 22 Nov - 19:33

Caractère a écrit:
L’insaisissable, le mystère qui plane comme le doute. C’est les yeux révolver, on se noie dans ses opales noisettes, on se perd sur sa peau hâlée, on déteste ses sourcils froncés qui font de ses yeux des ellipses. On arpente son visage pour déceler les émotions, on reste accroché à sa mâchoire carrée qui se serre et se desserre, la clope au bec qui se consume pour terminer en mégot abimé.
C’est qu’une ombre Laszlo, se faufile entre les gens, tourne la tête à se nourrir de vide, les autres qui comptent pas. Qui comptent plus. Les autres qui le comprennent pas, qu’un point d’interrogation foutu sur une feuille vierge. Laszlo qu’a aucun synonyme, on se méfie juste, on le regarde juste, et on évite de s’approcher même s’il brille de ce charisme façon beauté froide tirée sur les papiers glacés. C’est la flamme incandescente, il tient les autres loin de lui et termine tout seul parce que la solitude est sa maitresse. On l’aime pas, on le déteste pas, on sait juste que se rapprocher, c’est déjà se cramer les ailes.
Saboteur puis saboté par la vie, palpitant qui jonche encore le sol sur les dédales des terres abandonnées. Il est pas réparé Laszlo, c’est que le pantin abimé qui n’a pas les deux trous rouges dans sa poitrine comme le Dormeur du Val, Laszlo il a seulement ce trou béant à l’intérieur, plus grand encore que l’univers. Nourrit par la noirceur, il succombe à ses démons le gosse rempli de colère et sûrement trop de tristesse.
Aphone quand vient son tour de parler, refus insécable de s’étaler, fuyard de la compassion en méprisant passablement l’humain. Et lui, qu’un humain déshumanisé qui a plus rien à perdre à part la vie. Sa vie qui tient qu’à un fil, les ciseaux dans sa main écorchée. Se fout que le fil se coupe, vit de l’adrénaline, vogue sur les vagues du danger. L’arme du temps collée sur sa tempe, larme à l’oeil pour dire adieu quand viendra son heure. Malsain, il entraîne les autres dans son chaos, dans ses enfers au goût de paradis souillé. Laszlo il crée l’illusion, bon qu’à foutre en cendres ce qu’il touche, à pouvoir en faire l’apologie de l’horreur du monde. Et ce n’est qu’un contributeur de la maladie de la société, devenu scélérat à fouiller les passés pour balancer les erreurs les plus scabreuses des politiques engrossés par leurs amour propre, par ces friqués qui dégueulent les billets dans des breloques de luxe faîtes par des gosses soumis. Sans honte, peut-être que des cailloux sur la gueule qu’il mérite, que des menottes à ses poignets pour emprisonner les violences et les faire crever au fond d’une cellule grisâtre. Âme en peine dans la rivière des damnés, un jour tendra-t-il peut-être la main pour qu’on le sorte de sa détresse.
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 cigarettes after sex. (laszlo)

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